Homophobie:

Homophobie:
Tout d'abord, il faut savoir que homophobie ça veut dire: homo pour homosexuel, le, ( au masculin comme au féminin) et phobie pour peur.

Un homophobe à souvent peur d'un homo parce qu'il croit qu'il va lui sautter dessus etc... mais ça n'a rien a voir avec ça, l'homosexualité je crois que ça veut juste dire, qu'un homme aime les hommes ou qu'une femme aime les femmes, rien de mal, juste des attirances, de l'amour. Je crois qu'il faut aussi bannir l'image stupide du drogué, du pédophile ou du sidéin, parce que ce n'est pas ça l'homosexualité.

L'image du gay efféminé ou de la lesbienne garçon manqué, c'est pas ça un omo, ça c'est juste une façon d'être!



# Posté le vendredi 14 novembre 2008 13:53

Modifié le samedi 15 novembre 2008 09:49

L'homophobie tue:

L'homophobie tue:



Voila déjà un texte anonyme d'une amie lesbienne de 18ans, apprentie en 1ere année.


Comment vivre en tant qu'homo:


Un jour qui semblait être pareil a tous les autres, j'ai rencontré quelqu'un. Puis après 3 années passées dans le silence, j'ai fini par avouer mes sentiments à cette personne...seulement...je suis une fille...et ce n'est pas d'un garçon dont je suis tombée amoureuse.

Depuis, tout est différent, mais rien a changé. Ma mère attendait toujours impatiemment que je ramène un un copin à la maison. Les copines parlent des garçons, les gents passent leur temps à emmetre des insultes, des critiques, des mots, des phrases qui, petit à petit vous tue...la vie se complique. Je m'aperçois que personne ne me connaît. Pas même moi même. Le secret pèse de plus en plus lourd. La solitude se transforme en abitude. Le silence, stupide, intolérable...les gents parlent, commente, jugent...on me demande mon avis...que dois je répondre...? Tout est trop dure Le quotidienest assassin. Les questions se bouscules par centaines dans ma tête. Personne n'entend, personne ne comprend. Je m'acroche...je m'accroche à un bout de glace...je làche, j'abandonne...je coule...un jour, on me retrouve, inconsciente...j'ai perdu beaucoup de sang. Un de mes profs arrive...je me réveille à l'hôpital. Je me suis ouvert l'artère. J'ai voulu partir.C'était trop dur, trop douloureux...trop injuste. Tout le monde s'interroge. Personne n'a rien vu. Personne ne s'est rendu compt de se qu'ils ont dit.

Aujourd'hui ça va mieu. Pour moi, tout est différent, mais rien à changé. Les insultes, les critiques, les mots qui blessent, les menaces sont toujours bien là. Les gents biens, polis, éduqués, intelligents, parents, frère, soeur, amis, confident...sont toujours bien là. Ces gents là, ont peu être déja tué quelqu'un, Sans le savoir, leurs paroles, leurs phrases, leurs avis qu'ils n'ont pas su garder pour eux, les remarques qu'ils ont dit peu être " comme tout le monde " ont sans aucun doute déjà tué bien plus qu'une personne.

Qui sait, je suis peu être ton ou ta meilleure amie. Je suis peu être la personne que tu aime. Je suis peu être de ta famille. Je suis peu être dans ta classe. Je suis comme toi, comme le reste du monde. Je suis Faible, sensible à l'amour, je fais des erreurs parfois, je n'ai pas le pouvoir de tout prévoir...je fais de mon mieu pour gagner et réussir ma vie...je suis simplement humaine. Et si c'est de cela que tu voudrai que je me face pardonner...alors je souhaite que la vie t'apprenne tout ce qui ta échappé...

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 15:40

Modifié le vendredi 14 novembre 2008 16:11

Mariage homo? mariage tout court, on est pas des extraterrestre!!!!!!!!!!!!!!

Mariage homo? mariage tout court, on est pas des extraterrestre!!!!!!!!!!!!!!
Pourquoi avons-nous du voter pour l'acceptation du mariage homo??? la connerie hummaine, le mariage n'est-t-il pas une signature de deux personnes qui s'aime et qui se promette d'être unni à jamais? Alors pourquoi n'y a -t-il pas de mariage dit "hétéro", je trouve ça intolérable...

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 16:32

Modifié le samedi 15 novembre 2008 09:53

gay... pourquoi ça te choque???

gay... pourquoi ça te choque???
C'est ti pas mignon? moi je trouve ça juste magnifique, mais bon chaqun ses goût, je ne juge pas...

# Posté le vendredi 14 novembre 2008 16:40

Article de journal, qui donne à réfléchir à cetraine personne: Mon fils préfère les garçons:

Article de journal, qui donne à réfléchir à cetraine personne: Mon fils préfère les garçons:
Dificile pour un parent d'apprendre l'homosexualité de son enfant. Témoignent les Genevois Liliane et Roudy, qui ont crée une association pour leur expérience.


Lionel était parti en week end, sans préciser avec qui. Avant son départ, je lui avais lancé: " Amuse-toi bien surtout. Vis ta vie! " et il m'avait regardé bizarrement en me répondant: " Ce n'est pas si facile. " Je m'ltais alors imaginé qu'il entreprenait une avanture avec une femme mariée. Durant le week end, en faisant de l'ordre dans sa chambre, j'avais trouvé, bien en évidence sur son bureau, une lettre d'amour écrite par un garçon...

Voilàprès de vingt ans que Liliane a ainsi appris l'homosexualité de son fols alors âgé de 22 ans. " Ma première réaction? J'ai eu de la peine, raconte la Genevoise. J'étais persuadée que sa vie allait être triste, qu'il finirait sa vie seul. J'avais en tête un membre de la famille homosexuel qui m'avait toujours semblé malheureux..." Depuis, Liliane a oublié ces idées noires: Lionel s'est pacsé il y a onze ans et mène une vie de couple épanouie.


Un chemin au-delà des préjugés :

Difficile cependant pour des parents de se retrouver confrontés à l'homosexualité de leur enfants. Entre préjugés et sentiment de culpabilité, les réactions " à froid " sont diverses et variées. " Lorsque j'ai appris que mon fils Simon était gay, je me suis posé une foule de questions, témoigne Roudy, lui aussi Genevois. Qu'avais-je bien pu faire de faux? "
Des interrogations qu'il juge vaine aujourd'hui. A l'époque toutefois, elles avaient bel et bien traversé son esprit. " Pourtant, déjà en ce temps-là, je me considérais comme quelqun de tolérant vis-a visde l'homosexualité. Les blagues sur lées gay que j'entendais à mon club sportif m'agaçaient. Mais je n'étais pas encore concerné. "
Comment, alors, passer de cette ouverture d'esprit théorique à l'acceptation d'une situation qui touche sa propre intimité? Comment admettre que sa progéniture ne mènera pas la vie qu'on avait imaginé pour lui? Pas de recette miracle: " C'est un long cheminement, reconnaît Roudy. Le plus important, c'est d'éviter la rupture avec son enfant. Certains parents coupent complètement les ponts. Cela peut être dangeureux pour le jeune gay. Il ne faut pas oublier qu'il a souvent attendu de longues années avant d'en parler. Il a déjà vécu dans la souffrance et le malaise. La rupture avec la famille peut avoir des concéquences dramatiques.
Autre réaction à éviter, selon les deux Genevois: l'acceptation muette. " Certaines famille trouve un équilibre précaire, mais évitent à tout prix d'évoquer le sujet, regrette Roudy. Il en résulte des questions en suspens, des malaises non élocidés. Finalement, parents et enfantrisque de s'éloigner. "
Liliane se souvient d'avoir souvent discuté avec son fils: " Il répondait à chacune de mes questions. Il ma même recommandé des lectures sur le thème de l'homosexualité. Je voulais tout savoir. " Devant le désarroi de sa mère, Lionel lui avait également conseillé de s'adresser à Roudy et à son épouse Lucienne, qui vennaient tout juste de passer par là. " Je les connaissais déjà, nous étions enseignants dans la même école, raconte Liliane. Le fait d'en parler avec eux m'avait beaucoup calmée. "
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En parler à la famille constitue une première étape, poursuit Roudy. Bien souvent, c'est au court d'une discution qu'on saisit l'occasion de mettre le suget sur le tapis. Si on nous fait remarquer par exemple, que notre enfant n'est pas encore marié. " Même principe.



# Posté le samedi 15 novembre 2008 09:29